Jimi Hendrix

Jimi Hendrix
James Marshall Hendrix, plus connu sous le nom de Jimi Hendrix (né Johnny Allen Hendrix le 27 novembre 1942 à Seattle et décédé le 18 septembre 1970 à Londres) était un guitariste, chanteur et compositeur américain. Il est considéré comme l'un des musiciens les plus novateurs du XXe siècle, notamment en raison de son approche révolutionnaire de la guitare électrique et des techniques d'enregistrement en studio. Jimi Hendrix avait la particularité d'être un guitariste gaucher, mais de jouer sur une guitare de droitier, après avoir remonté les cordes conformément à cette inversion.

Il est classé numéro 1 dans The Rolling Stone Magazine, et dans de nombreux autres magazine.

* Are You Experienced (mai 1967)
* Axis: Bold as Love (décembre 1967)
* Jimi Hendrix & Curtis Knight : Flashing (Capitol 1967)
* Jimi Hendrix & Curtis Knight : Get That Feeling (UK 1968 London HA-8349)[83]
* Electric Ladyland (septembre 1968)
* Band of Gypsys (avril 1970)
* Historic Performance Recorded at Monterey International Pop Festival: Jimi Hendrix Experience / Otis
Redding (1970, US REPRISE LP MS 2029. Enregistré en 1967.)


Le 26 décembre, Hendrix compose Purple Haze dans les coulisses d'un club, Chas Chandler comprend aussitôt que l'Experience tient là un tube en puissance. Et les faits lui donnent rapidement raison : publié le 17 mars 1967 en Angleterre, le titre rentre dans les charts dès le 23 mars et culmine même à la troisième place

Dans la foulée, Hendrix enregistre à Londres une reprise du All Along the Watchtower de Bob Dylan. Après une tournée américaine, Hendrix décide de continuer l'enregistrement de son troisième album au Record Plant, à New York. Hendrix tire profit au maximum des progrès technologiques de l'époque : Electric Ladyland est enregitré sur un 16 pistes, laissant à son créateur une liberté orchestrale alors inespérée.[
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# Posté le vendredi 02 janvier 2009 15:58

Jimi Hendrix

Jimi Hendrix
L'inventeur de l'effet Wha-Wha avec la guitare.
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# Posté le dimanche 04 janvier 2009 08:51

Formule 1

Formule 1
La saison étant fini, Hamilton gagne à un tout petit point de Massa, ceci était excitent quand on ne savait pas qui avait gagné à la fin de la course car Ferrari pour Felipe Massa croyait qu'il avait gagné mais en fait Glock s'est fait dépassé par Hamilton et à donc gagné, c'est le sport , donc bravo à eux et à tous pour une saison superbe :)

La Formule 1, communément abrégée en F1, est une discipline de sport automobile considérée comme la catégorie reine de ce sport. Elle a pris au fil des ans une dimension mondiale et, avec les Jeux olympiques et la Coupe du monde de football, est l'un des événements sportifs les plus médiatisés.

Chaque année depuis 1950, un championnat mondial des pilotes est organisé et depuis 1958 un championnat mondial des constructeurs automobiles a été mis en place. La compétition est basée sur des Grands Prix, courses à bord de monoplaces, disputés sur circuits routiers fermés permanents mais parfois tracés en ville et temporaires, comme à Monaco.

Cette discipline sportive, régie par la Fédération internationale de l'automobile (FIA), est gérée par la Formula One Administration (FOA) et un ensemble de sociétés satellites contrôlées par Bernie Ecclestone. Après l'ère des artisans des années 1960 et 1970, elle a peu à peu attiré les grands constructeurs automobiles mondiaux qui y investissent des sommes conséquentes, en espérant tirer profit des retombées médiatiques d'éventuels succès. La Formule 1 est considérée comme la vitrine technologique de l'industrie automobile qui y expérimente des nouveautés techniques, parfois issues de la technologie spatiale et susceptibles d'être adaptées ensuite sur les voitures de série.

Outre la compétition, le terme Formule 1 désigne l'ensemble des règles techniques des voitures monoplaces qui sont mises à jour tous les ans par la FIA. Ces règles sont très strictes sur les dimensions des voitures, la cylindrée des moteurs, les technologies mises en œuvre; elles définissent également les mesures de sécurité des voitures pour assurer la protection du pilote. Les monoplaces de course répondant aux caractéristiques de la réglementation de la Formule 1 sont généralement désignées sous le terme générique de Formules 1.

Un Grand Prix se déroule le dimanche en début d'après-midi. La course doit faire au minimum trois cent cinq kilomètres et ne pas dépasser une durée de plus de deux heures. Le départ est donné par l'extinction des feux. Durant la course les monoplaces effectuent des ravitaillements en essence et/ou pneumatiques.

Technologie

Sur le circuit de Monza (Grand Prix automobile d'Italie), les Formule 1 peuvent atteindre la vitesse de 365 km/h. Dans une courbe très rapide, une voiture peut générer jusqu'à 5 g d'accélération latérale. ( g est une force une accélération de 1 G = 1 fois notre propre poids et 10m par secondes., c'est comme quand vous preniez l'avion au décollage vous être collé au siège, Les avions de chasse peuvent nous faire du 11-12 G lattérale max en poussant à fond c'est à dire 12 x 10 = 120 m par seconde et donc 420 km'h pour une accélération brutale)

Les performances en accélération sont (chiffres de la Renault R25 de 2005 - moteur V10) :

* 0 à 100 km/h : 1,9 seconde
* 0 à 200 km/h : 3,9 secondes
* 0 à 300 km/h : 8,4 secondes (plus ou moins, en fonction de la configuration aérodynamique)


Dans une Formule 1, lorsque le pilote lève le pied de la pédale d'accélérateur à haute vitesse, la décélération est de 1 g, soit l'équivalent du freinage d'une voiture de sport. Ceci est principalement dû à l'aérodynamisme. Grâce à ses freins en carbone la voiture décélère de 300 km/h à un arrêt complet en moins de 3,5 secondes, la force de décélération atteint alors les 5 à 6 g. Une Formule 1 passe de 100 à 0 km/h en 17 mètres environ.

Si une monoplace moderne de Formule 1 demeure une voiture (elle dispose de quatre roues, d'un moteur à explosion, d'un volant et se déplace dans deux dimensions sur une voie asphaltée), la technologie exceptionnelle qui concourt à sa conception, notamment dans la gestion des flux d'air et par la mise au point et l'usage de matériaux très légers et résistants, la rapproche de ce qu'on a l'habitude de voir en aéronautique (aérodynamique poussée, essais perpétuels en soufflerie, matériaux structurels empruntés à l'aéronautique, ingénieurs châssis et aérodynamiciens souvent issus de l'aéronautique).


Records de titres par pilote (1950-2008)


Michael Schumacher
a marqué durablement la Formule 1, il est sept fois champion du monde de Formule 1 en 1994, 1995, 2000, 2001, 2002, 2003 et 2004.

Juan Manuel Fangio, quintuple champion du monde de Formule 1 (en 1951, 1954, 1955, 1956 et 1957), a dominé la discipline reine du sport automobile dans les années cinquante. Il demeure le seul pilote sacré champion du monde dans quatre écuries différentes. Il n'a disputé sa première saison qu'à trente-neuf ans et, compte-tenu de son pourcentage de victoires sur Grands Prix disputés (vingt-quatre victoires en cinquante-et-un Grands Prix, record absolu), nombreux sont ceux qui le considèrent comme le plus grand pilote de l'histoire[165].

Les pilotes des quatre grandes écuries, McLaren, Williams, Renault (anciennement Benetton) et Ferrari, ont remporté tous les titres depuis 1984.

* 7 fois : Michael Schumacher
* 5 fois : Juan Manuel Fangio
* 4 fois : Alain Prost
* 3 fois : Jack Brabham, Niki Lauda, Nelson Piquet, Ayrton Senna, Jackie Stewart
* 2 fois : Fernando Alonso, Alberto Ascari, Jim Clark, Emerson Fittipaldi, Mika Häkkinen, Graham Hill
* 1 fois : Mario Andretti, Giuseppe Farina, Lewis Hamilton, Mike Hawthorn, Damon Hill, Phil Hill, Denny Hulme, James Hunt, Alan Jones, Kimi Räikkönen, Nigel Mansell, Jochen Rindt, Keke Rosberg, Jody Scheckter, John Surtees, Jacques Villeneuve.


Les Champions du monde

2008 - Lewis Hamilton
2007 - Kimi Raikkonen
2006 - Fernando Alonso
2005 - FernandoAlonso
2004 - Schumacher
2003 - Schumacher
2002 - Schumacher
2001 - Schumacher
2000 - Schumacher
1999 - Hakkinen
1998 - Hakkinen
1997 - Villeneuve
1996 - Hill
1995 - Schumacher
1994 - Schumacher
1993 - Prost
1992 - Mansell
1991 - Senna
1990 - Senna
1989 - Prost
1988 - Senna
1987 - Piquet
1986 - Prost
1985 - Prost

Records de vitesse d'une Formule 1

Le record de vitesse absolu d'une Formule 1 est de 413,205 km/h. Ce record non-officiel a été établi le 4 novembre 2005 par le pilote sud africain Alan van der Merwe au volant d'une BAR Honda sur une piste de l'aéroport de Mojave (Californie) longue de 3 050 mètres, lors de la préparation pour le record officiel. Le record officiel (FIA), de 397,481 km/h (moyenne établie sur la distance d'un kilomètre, aller et retour), a été établi le 21 juillet 2006 sur le lac salé de Bonneville Salt Flats par le même pilote, sur une Honda F1

Le Colombien Juan Pablo Montoya détient le record de vitesse sur circuit au volant d'une Formule 1 à 372,6 km/h. Ce record enregistré par son équipe, McLaren-Mercedes, s'est déroulé lors d'essais privés le 25 août 2005 sur la piste de Monza, en Italie. Le record officiel dans le cadre d'un Grand Prix a été enregistré quelques jours plus tard et est détenu par le Finlandais Kimi Raikkonen qui a atteint 370,1 km/h au volant également d'une McLaren-Mercedes le 4 septembre 2005 pendant la course du Grand Prix d'Italie sur ce même circuit.

Concernant les pole positions, c'est Rubens Barrichello qui détient le record de la pole la plus rapide (réalisée à Monza en 2004) avec 260,395 km/h de moyenne (sur Ferrari). Il obtient le lendemain le meilleur tour en course à 257,320 km/h de moyenne. Son coéquipier Michael Schumacher avait remporté le Grand Prix le plus rapide en 2003 à la moyenne de 247,585 km/h.

Tous Les RECORDS de F1

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 12:34

Modifié le mardi 09 décembre 2008 14:24

System Of A Down - Toxicity

System Of A Down - Toxicity
Toxicity est le 2e album du groupe System of a down, sorti le 4 septembre 2001 et offrant au groupe une reconnaissance internationale.

Il comporte des chansons très entraînantes telles que Prison Song, Jet Pilot, Bounce, Science, Shimmy... et d'autres empreintes d'un mélodisme recherché comme Deer Dance, Chop Suey, ATWA, Toxicity, Aerials...

Cet album a été élu 3e meilleur CD de tous les temps par le magazine AP, juste derrière Guns And Roses et Led Zeppelin.

Cet album est marqué par le véritable succès radiophonique de Chop Suey! notamment l'œuvre d'une reprise par Avril Lavigne, ainsi que par le succès remarquable de Toxicity et de ATWA. A noter aussi qu'il contient l'énorme succès Aerials supporté par un clip d'exception.

Morceaux

1. Prison Song — (Malakian/Tankian) — 3:21

2. Needles — (Malakian/Tankian) — 3:13

3. Deer Dance — (Malakian/Tankian) — 2:55

4. Jet Pilot — (Malakian/Odadjian/Tankian) — 2:06

5. X — (Malakian/Tankian) — 1:58

6. Chop Suey! — (Malakian/Tankian) — 3:30

7. Bounce — (Malakian/Odadjian/Tankian) — 1:54

8. Forest — (Malakian/Tankian) — 4:00

9. ATWA — (Malakian/Tankian) — 2:56

10. Science — (Malakian/Tankian) — 2:43

11. Shimmy — (Tankian) — 1:55

12. Toxicity — (Malakian/Odadjian/Tankian) — 3:38

13. Psycho — (Malakian/Tankian) — 3:45

14. Aerials (Et Arto, la chanson cachée) — (Malakian/Tankian) — 6:11
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# Posté le lundi 08 décembre 2008 13:58

Modifié le mardi 09 décembre 2008 14:25

Gears Of War 2 ~ Only Xbox 360

Gears Of War 2 ~ Only Xbox 360
Monumental, le premier Gears of War l'était assurément. Monstre graphique dégoulinant de sang, porté par une furie dévastatrice et une violence rare, le titre d'Epic avait su se hisser sur le podium des meilleurs softs de la 360. Mais la bête, aussi sauvage fut-elle, accusait çà et là quelques petites faiblesses. Un classicisme certain mais somme toute masqué par une progression féroce et sans temps morts. Une prise en main perfectible dans laquelle on s'empêtrait régulièrement. Un scénario taillé à la tronçonneuse. Un multi sympa mais brut de décoffrage. Autant de détails qui cumulés, encombraient un titre qui n'en restait pas moins épique. Forts de ces considérations, le Cliff et sa clique ont remis le couvert et se sont efforcés de donner vie à un titan, un titan assujetti à un seul concept, celui de la surenchère. Soyez donc sur vos gardes, car même si nous évoluons en terrain connu, le combat à venir risque bien de vous laisser sur le carreau.


Six mois se sont écoulés depuis la descente aux enfers des Gears, six mois que le cerveau putride du général RAAM s'est répandu sur le sol, six mois que la fameuse bombe lumière censée mettre un terme au conflit a explosé. Pourtant, des entrailles déchirées de la planète Sera, les locustes continuent de se déverser comme un raz de marée. Plus féroces, plus nombreux, ils disposent de surcroît d'une arme capable d'engloutir des villes entières d'un seul coup. L'humanité n'a depuis lors plus connu que la défaite. Seule une unique cité tient encore debout, la fière Jacinto, épargnée par les locustes. Mais pour combien de temps encore ? Perdus pour perdus, les humains s'apprêtent donc à lancer leur ultime assaut. Cette offensive mue par l'énergie d'un désespoir bien compréhensible vise à porter le combat en territoire ennemi, sous terre, une ultime fois.



De ce sinistre pitch de départ découle une promesse. La promesse que Gears 2 va donner de l'envergure au conflit. Et effectivement, dès les premiers niveaux, on comprend que la guerre a véritablement changé de visage. Partis des nombreuses fusillades isolées que nous assénaient le premier épisode, nous voilà plongés au coeur d'un indescriptible chaos, alors que pendant qu'on progresse, des bâtiments s'effondrent en arrière-plan et des soldats se lattent joyeusement en générant de délicieux geysers de tripaille. Les petits gars d'Epic se sont évertués à mettre en scène une manière d'apocalypse à grands coups de scripts plus tonitruants les uns que les autres. On sent là une volonté totale d'en mettre plein la vue, de noyer le joueur dans le tumulte, au point que chaque niveau provoque un épuisement physique. Pour illustrer cet aspect, sachez qu'à l'issue des deux premiers chapitres, vous aurez déjà croisé et démembré des tripotées d'ennemis qui ne montraient leurs sales griffes que dans les stages les plus avancés du premier Gears...



On s'attendait certainement à ce que le bébé d'Epic nous livre ce genre de spectacle, mais on ne se doutait sans doute pas qu'il parviendrait à un tel degré d'intensité. Plus étonnant encore est sa volonté d'offrir un peu de densité à son univers. Cela passe en premier lieu par un recours plus soutenu aux cinématiques. Ces dernières sont à la fois plus longues et mieux mises en scène que dans le premier jeu. Leurs propos, sans rien dévoiler, visent à davantage impliquer le joueur dans l'histoire. Ainsi, si on aura droit à notre quota de tronçonnage et d'insultes lancées par les voix gutturales des protagonistes que l'on commence maintenant à connaître, l'approche se veut occasionnellement plus personnelle. Gears 2, au-delà des terribles enjeux qu'il parvient enfin à mettre en avant, prend également le temps de s'attarder sur la quête de Dom (le pote du héros) pour retrouver sa femme. Qu'on se rassure, Gears ne verse pas dans le mélodrame, il n'y prétend pas et n'aurait rien à faire dans un tel domaine, mais il réussit dans une certaine mesure à toucher le joueur. Certains riront sans doute de ces commentaires, mais d'autres apprécieront cette étonnante dimension dans un shooter aussi bourrin que celui-ci. Le tout culminant en une séquence pour le moins déstabilisante que nous vous laissons le soin de découvrir par vous-même.



Gears of War 2 tente également de donner un peu de profondeur à son univers en disséminant quelques notes et dossiers secrets qu'il s'agira de récolter en furetant un peu partout. L'intention est louable mais peut-être un peu inutile au sein d'un titre qui se présente tout de même comme une gigantesque fuite en avant. Mais sans doute n'êtes-vous pas venu là pour entendre parler de reproduction locuste ou des états d'âme de ce qui aura tout de même beaucoup de mal à passer pour autre chose que des montagnes de muscles testostéronnés. Aussi, il est temps d'aborder le coeur de ce Gears, autrement dit, son gameplay. Et allons-y gaiement ! Pas de surprises, le jeu, à peu de choses près, se pilote exactement comme son prédécesseur. La seule différence notable dans la prise en main tient au fait qu'il est maintenant possible de dissocier la course de la mise à couvert (élément ô combien fondamental de la formule Gears). Ainsi, si vous en aviez marre de vous retrouver collé à un muret par accident alors que vous vous élanciez courageusement vers l'ennemi, sachez que vous avez été entendu. Pour le reste, les habitués retrouveront instantanément leurs marques. Possibilité de se cacher derrière quasiment n'importe quel élément du décor ou de passer rapidement de l'un à l'autre, roulades, mandales, coups de tronçonneuse et rechargements marqués par la nécessité d'appuyer au bon moment pour ne pas voir son arme enrayée, tout est là.



Les nouveautés à proprement parler vous sont également familières si, comme nous le croyons, vous avez dévoré des yeux les nombreuses vidéos du jeu diffusées par Microsoft. Profitons néanmoins de l'occasion pour les évoquer. On commence avec des décors en partie destructibles. En fait, dans la plupart des cas, ce n'est véritablement que le revêtement des murs qui tombe en morceaux. Ne comptez donc pas éclater un bloc de béton ou renverser un pilier pour vous en faire un abri. La plupart de ces séquences sont scriptées et en conséquence, n'apportent pas vraiment de plus-value aux combats. On profitera en revanche de certaines protections mobiles, tel le lourd bouclier des Boomers spécialisés dans le corps-à-corps. Mieux, vous aurez parfois à vous planquer derrière une bien étrange créature qui continuera à vivre sa vie en dépit de votre présence... Et tant qu'on est dans les protections de fortune, autant mentionner la possibilité de prendre en otage un ennemi mis à terre. Seulement armé d'un flingue, vous pourrez alors avancer de quelques mètres, jusqu'à ce que votre infortunée victime finisse par s'éparpiller sous les balles de ses collègues. Si, malgré toutes ces possibilités pour protéger votre anatomie, vous vous retrouvez au sol, fauché par une pluie de plombs, vous pourrez alors ramper vers l'abri le plus proche, dans l'espoir qu'un collègue vienne vous relever d'une pichenette salvatrice.



Et là, normalement, l'inquiétude commence à montrer son affreux nez crochu dans votre esprit enfiévré. Car dans le premier Gears, on ne peut pas dire que les collègues de Marcus faisaient preuve d'une grande efficacité. Prompts à aller se faire trouer les miches dans les endroits les plus difficiles d'accès, les bougres faisaient plus figure d'ingérables boulets que de frères d'armes. Eh bien surprise, en 6 mois, les bonshommes ont gagné des neurones. Pas des masses certes, mais suffisamment pour parvenir à se planquer correctement, à s'entraider quand il y a des blessés, à vous venir en aide quand vous vous videz de votre sang et souvent, à trucider des locustes de manière efficace. Ainsi, en mode Vétéran, il n'est pas rare de voir vos collègues nettoyer le gros des forces ennemies avec une certaine désinvolture. Pour autant, le jeu prend véritablement toute son ampleur lorsqu'on le traverse à deux, en co-op avec un pote. A ce titre, il est possible de sélectionner un mode de difficulté spécifique pour chacun des deux joueurs. Les débutants pourront donc suivre un vieux briscard sans le moindre souci, les dommages subis et les dégâts infligés variant selon le mode choisi par chaque joueur.


Et autant vous dire qu'il faudra vous serrer les coudes pour traverser une campagne légèrement plus longue que la précédente. Plus longue, et comme nous l'évoquions plus haut, sans doute plus rythmée, ce qui en soit, relève déjà de l'exploit. Sa structure pourtant, reste fondamentalement la même que dans le premier jeu. Evidemment très linéaire, elle se permet d'enchaîner des séquences dont le dynamisme et la pure brutalité atteignent des sommets. Attendez-vous notamment à affronter de vrais boss bien maousses à intervalles réguliers. A plusieurs reprises pourtant, Gears 2 nous ressort les mêmes mécaniques : une poursuite où, coincé dans un véhicule, on s'efforcera de survivre aux vagues incessantes de locustes. Mais le contexte et la mise en scène, dantesques, changent à chaque fois et permettent de piétiner tout sentiment de lassitude dans l'oeuf. On dénombre cependant quelques scènes moins inspirées, un petit peu plus crispantes ou plus longues que le reste, mais qui seront vite balayées par la folie qui ne manquera jamais de se déchaîner quelques minutes plus tard.



Cette folie, on la devra a un redoutable bestiaire qui s'étoffe quelque peu, tout en laissant quelques classiques de côté. Exit les Berserkers. Bon retour aux Boomers, rebus, larves, Reavers et autre Brumaks. Et bienvenue à ces horribles Tickers, petites pestes aussi véloces qu'explosives, ainsi qu'à ces moines Kantus, costauds, et capables de faire revivre les locustes tombés au combat ! Le reste, nous vous laissons encore une fois le plaisir de la découverte. En ce qui concerne l'arsenal, sachez qu'il n'a que peu évolué. Le gun de base des locustes a néanmoins troqué ses désagréables rafales de trois balles contre une cadence plus régulière. On trouvera également des lance-flammes, des mortiers et des tourelles qui réduiront grandement vos mouvements, mais vous feront profiter d'une puissance de feu démesurée. Mentionnons aussi le fait que les grenades fumigènes du premier jeu ont été remplacées par des grenades flash, capable d'étourdir voire de renverser la cible. Enfin, les grenades à encre, mortelles si l'on reste trop longtemps dans leur zone d'effet, seront sans doute un must absolu en multijoueur.


Transition un peu cavalière pour aborder ce dernier aspect de Gears 2. Le multi a lui aussi pris sa dose d'amphétamines de guerre et peut maintenant accueillir jusqu'à 10 joueurs en même temps. Et si vous n'êtes pas assez nombreux, rien ne vous empêche de combler les effectifs avec des bots, qui lors de nos parties, se sont révélés incroyablement convaincants. Capables de réagir de manière cohérente, les bougres filent récupérer les armes présentes sur les 11 cartes du jeu, se couvrent, s'assistent, se focalisent sur l'objectif à capturer ou protègent leur leader. Tous les anciens modes sont de retour et on découvre quelques nouveautés, tels que Fugitif, où il s'agira de prendre en otage un paria et de le ramener dans une zone spéciale. On pense aussi au mode ailier, qui voit s'opposer 5 équipes de 2 joueurs. Mais la véritable claque vient du fameux mode Horde dans lequel on affrontera des vagues toujours plus puissantes de locustes en compagnie de 4 autres potes. Ajoutons à cela des lobbys qui ressemblent enfin à quelque chose et la possibilité de prendre des screens une fois qu'on aura rendu l'âme, et l'on obtient l'un des meilleurs multi du moment. Reste à savoir si tout cela fonctionnera correctement sur le net et si les petits gars d'Epic sont enfin parvenus, comme ils l'avaient promis, à gommer les avantages scandaleux dont profitait le joueur hôte dans chaque partie.

Quoi qu'il en soit, et une fois encore, la formule Gears fait mouche. Le titre nous écrase par son gigantisme, son intensité et sa violence outrancière. Il suinte la rage la plus absolue et démontre que la plupart des critiques des joueurs ont été entendues. En résulte une jeu nettement supérieur à son prédécesseur sur lequel, nous n'en doutons pas, vous passerez de nombreuses heures.



Graphismes 19/20

Jouabilité 18/20

Durée de vie 16/20

Bande son 17/20

Scénario 16/20

Note Générale 19/20 ~ Très bon
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# Posté le samedi 22 novembre 2008 18:17